Tout commence dans un bon matin, le coq n’avait même pas encore
crié alors que les gens se préparaient pour la journée. Tout semblait trop
paisible, c’est à ce moment-là que le fou du village, Fernant, fait son arrivée
en courant et gueulant. Fernant n’était pas apprécié par le village, mais les
gens aimaient sa présence juste parce qu’ils étaient fascinés par sa laideur et
ses actions. Il était simple et compliqué à décrire, son dos ressemblait à une
vallée bossue, même qu’il avait sa propre végétation dessus. Il parlait comme
si il avait deux langues dans la bouche, et cela va dans les deux sens car on
aurait dit qu’il parlait une toute nouvelle langue étrangère. Malgré tout, il possédait
une maison, encore si cela s’appelait une maison car on aurait dit une cage
humaine. Ses cheveux avaient l’air d’être à moitié brûlés, à croire que Zeus
aurait essayé d’en finir avec lui avec un coup de foudre pour passer sa mort d’une
façon naturelle. D’après beaucoup, certains l’ont aperçu parler à l’épouvantail
du fermier. Sa description pourrait continuer encore et encore parce qu’il
était né pour cela. Le matin était trop parfait et c’est pour cette raison qu’il
revient, pour ruiner. Il essayait de dire qu’il a aperçu un poisson aux trois
queues et aux cinq nageoires.
-Jla fu le foisson, yafait twois gueueu!
Les personnes commencèrent
à rentrer chez eux en marche rapide, de peur que Fernant lui aussi aurait potentiellement
trois queues. Richard, la bonne personne du village, resta dehors alors que en à
peine 30 secondes c’était devenu un désert. Fernant s’approcha du monsieur.
-Jvouldit
mchieur wichard, jlai vu!
Richard se dit que le
pauvre fou est encore en déni, malgré avoir conté au moins 27 histoires pareilles
et que Richard est allé vérifier à chaque fois, il n’accepte toujours pas qu’il
ait des hallucinations. C’est alors qu’un long silence s’installe entre Fernant
et Richard. Cela se finit par le fou qui se mit à quatre pattes et qui commença
à courir comme un ours vers Richard. Le pauvre, de peur, se plaqua contre sa
porte de maison avant que Fernant lui dise de faire attention. Après une longue
journée, Richard essaya de dormir pendant plus de deux heures. Il n’avait que d’aller
vérifier l’histoire du fou en tête. Il se prépara et sortit dehors, il avait une
brume sinistre, et les arbres étaient tous tournées vers le chemin du
bas-village, là où le quai se trouvait. En marchent, richard sentit que c’est une
mauvaise idée, il eut tellement de regret en marchant vers l’eau. Le vent fort
lui fit sentir un danger, mais après tout, le seul potentiel danger pourrait n’être
que Fernant. Alors qu’il vit au loin Fernant sur le quai, celui-ci n’était pas
en train de regarder l’eau mais il fixait complètement Richard. À ce moment-là,
le pauvre homme qui voulait juste dormir ressentit une terreur absolue, lorsqu’il
décida de regarder une autre fois il vit que l’homme fou pointait vers quelque
chose, cette chose était une énorme créature de l’eau, elle vient presque des
enfers. Un poisson énorme à trois queues et aux cinq nageoires! De peur, il décida
de courir vers sa maison et de passer au lendemain. Le matin même, il se
réveilla en sueur. Le pauvre savait que ce qu’il a vu n’était pas un cauchemar.
Alors que tout le monde se demandait où est Fernant, Richard décide d’annoncer
qu’il est allé vérifier ce que Fernant disait et que cette fois, il disait bel
et bien la vérité. Même si celui-ci jouissait d’une excellente réputation, les
gens commencèrent à le regarder avec des yeux étranges, certains commencèrent à
lui dire qu’il devenait fou. Le soir, il décida de retourner en bas, le chemin
sinistre ne lui faisait plus rien, comme s’il s’en était emparé. Il vu Fernant
lui faire un mouvement du bras pour dire au revoir. Celui-ci prit alors chemin
dans l’eau pour rejoindre l’immonde créature. Alors que Richard se sentit inconfortable,
comme si ce qu’il venait de voir n’était qu’une simple hallucination, mais c’était
bien vrai. Il remarchait vers sa maison lorsqu’il sentit une odeur de brûlé. Le
pauvre homme fut en larme quand il aperçut que le brûlé venait de sa maison. Le
matin il se fit réveillé par les gens du village qui lui demandait pourquoi il
dormait par terre et pourquoi ses vêtements étaient tous déchirés alors qu’ils étaient
neufs la nuit dernière. Il commençait à parler d’une étrange façon alors qu’il
n’a rien fait, les gens commençait à l’appeler le fou alors qu’il était encore
normal. Ce dernier courut dans la forêt pour échapper au regard des autres
avant de se dire : Suis-je devenu fou ou le fou avait raison?
Auteur: Olivier Raymond